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  1. La rue des Arts - Toulon Inaugurée en 2017 en grande pompe, la rue Pierre-Sémart souffre aujourd'hui du trafic de drogue. La situation n'est pas nouvelle, mais s'est amplifiée depuis trois mois, plongeant les commerçants et les habitants dans la plus grande difficulté. Le conseil municipal de Toulon a évoqué ce problème. Les ventes se font dans le rue (illustration) © Maxppp - Franck Dubray La rue Pierre-Sémart se voulait être la rue des Arts et de l'art de vivre lorsqu'elle a été inaugurée en 2017. Symbole d'une renaissance du cœur de ville voulue par la municipalité toulonnaise, cet axe subit aujourd'hui de plein fouet le fléau du trafic de drogue. La municipalité, consciente du problème, pointe aussi la responsabilité des acheteurs. "Ces dealers, ils sont en train de nous tuer. Après les manifs et la crise sanitaire, il ne manquait plus que ça " se désespère une commerçante de la rue des Arts. Riverains comme commerçants tiennent le même discours, tout en souhaitant conserver l'anonymat afin d'éviter toutes représailles. La situation est devenue insupportable ces derniers mois avec l'arrivée de nouvelles têtes dans le quartier. Car si en fin de matinée, l'artère est paisible, elle change de physionomie en milieu d'après-midi. "Ils arrivent à dix, quinze, parfois plus et s'installent en rangée. Et les clients affluent, du jeune de quinze ans au monsieur en costume cravate, il y a toutes les catégories sociales. J'ai même vu une dame très élégante. Ils font la queue patiemment et attendent patiemment qu'on les encaisse. L'échange se fait sous les yeux de tout le monde. Il n'y a aucune gêne " raconte une commerçante. Un nuage de fumée de shit Sans parler de la consommation sur place des revendeurs. "Ils se roulent leur joint et se le fume tranquillement. L'odeur est présente partout, et ça rentre dans les boutiques. Je comprends les parents avec leurs enfants qui me disent qu'ils ne veulent pas rester. Cela donne une image du quartier peu fréquentable " témoigne un autre. Un fléau dont est consciente la municipalité qui s'en est même expliquée lors du dernier conseil municipal mercredi. Interrogé sur les mesures prises, par un conseiller municipal d'opposition Rassemblement national, Hubert Falco a tout d'abord indiqué que ce fléau touchait tout le territoire, en ville comme à la campagne. Mais le maire de Toulon a également pointé du doigt la responsabilité des consommateurs. "S'il y a des dealers, c'est qu'il y a des acheteurs. Je leur dis qu'ils font du mal. En achetant, ils permettent au trafic de se développer. C'est ce trafic qui tue notre jeunesse." Collaboration avec la police nationale Sauf que voilà, la municipalité ne peut pas grand chose pour lutter contre le trafic qui gangrène cet axe, pourtant si bien rénové. "Nous travaillons en étroite collaboration avec la police nationale en leur livrant les informations nécessaires. La police municipale intervient régulièrement et marque sa présence. Cela gêne les consommateurs. Mais il est vrai que dès que les équipages partent, les trafiquants reviennent car il y a beaucoup d'argent qui circule" explique Laurent Jérôme, adjoint au maire de Toulon en charge de la sécurité. De l'argent qui ne circule pas en tout cas dans les poches des commerçants. Une boutique affiche un écriteau "fermeture définitive le 26 février". La crise sanitaire et les manifestations y sont pour quelque chose. Mais la présence quotidienne et le sentiment d'insécurité qui va avec, auraient été le coup de grâce, pour une gérante. "Il faut davantage sanctionner les clients. Leur mettre les amendes prévues par la loi. Comme ils ne veulent pas être assimilés aux dealers, peut-être que ça les ferait réfléchir. On en arrive même à se dire qu'il faudrait leur trouver une cabane un peu à l'extérieur, pour qu'ils fassent leur commerce ailleurs. On a beau essayé de se réinventer mais nous sommes à bout de souffle" déplore une dame dans sa jolie boutique qui pourtant, veut encore y croire. "Nous sommes là aussi pour permettre aux gens de flâner, de regarder les vitrines. C'est ça un cœur de ville, et pas des boutiques fermées parce que des dealers nous empêchent de travailler. On ne veut pas les laisser gagner. On en appelle aux pouvoirs publics", conclut-elle. Source (c) Le trafic de drogue en cœur de ville évoqué au conseil municipal de Toulon (francebleu.fr) Christelle Marquès - France Bleu Provence.
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